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Nom du blog :
menacesdamour
Description du blog :
Etrange histoire que celle d'un auteur de premier roman manipulé par ses personnages...
Catégorie :
Blog Livre
Date de création :
18.10.2007
Dernière mise à jour :
08.06.2008
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Extrait : quelques crimes par ci par là...

Extrait : quelques crimes par ci par là...

Posté le 05.12.2007 par menacesdamour


… Quand le chauffeur retourna le cadavre avec le pied, elle vit nettement le grand trou noirâtre qui lui déformait la face. Elle réalisa qu’Ivan l’avait abattu d’une balle en pleine tête et un haut le cœur soudain la prit. Gênée dans ses mouvements par le sac qui lui barrait le dos, elle se pencha contre un arbre et vomit un long jet de bile. Les yeux emplis de larmes, elle cracha autant qu’elle put tout le fiel qui lui avait envahi le nez et la bouche. Faute de mieux, elle allait s’essuyer d’un revers de main, quand elle vit Ivan qui lui tendait un mouchoir. Elle se redressa pour lui faire face et s’obligea à le regarder droit dans les yeux. Aucune haine, aucune violence ne transparaissaient dans son regard. Il se tenait là devant elle, comme le gros chien de garde pataud et attentif qu’il avait toujours été avec elle. Quelque chose cependant sur son visage carré et osseux, peut-être la façon dont il faisait saillir ses maxillaires, indiquait que l’animal pouvait être un redoutable tueur. Elle en avait maintenant la preuve. Bien qu’un long frisson lui parcouru l’échine, elle trouva le courage de prendre sans un mot la pochette blanche qu’il lui présentait gentiment…

… Le jeune homme avança d’un pas encore. Victor alors leva l’arme dans sa direction.
― Eh ! Reste tranquille.
― Je te préviens Victor, tu touches à un cheveu de Béatrice et t’as affaire à moi !
L’autre pointait toujours son arme, de plus en plus menaçant.
― Oh ! T’es qui toi pour me parler comme ça, hein ?
Fontana bondit sur lui et cria, furieux.
― Aller arrête, lâche ce pistolet. Lâche ce pistolet, bordel…
Une courte lutte, presque immobile s’engagea. Fontana retourna peu à peu la main armée qui le menaçait. Zémar tenta de se dégager d’une violente secousse.
Régis fut assourdit par le coup de feu qui lui claqua à quelques centimètres de l’oreille. Il sentit le corps de son copain s’affaisser mollement sur le plancher, dans une odeur de poudre qui le prit à la gorge. Le sang qui giclait du cou et du crâne à gros bouillon forma bientôt une marre épaisse au milieu de laquelle baignait l’arme tombée à terre. Il n’eut pas le courage de la ramasser, tant le sang rouge et visqueux lui faisait horreur. Il enjamba maladroitement le corps et ouvrit la porte. La lumière éteinte, il s’enfuit dans l’ombre…

… d’un seul coup, le mec a tourné de l’œil et n’a plus bougé. Victor s’est penché sur lui et m’a dit : « Il est mort, vite faut se tirer » Il a ramassé le pistolet et le couteau et on est parti…




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